


Qui suis-je
Je m'appelle Perrine.
Beaucoup me connaissent sous le prénom d'Hazel.
Depuis près de vingt ans, j'enseigne le Tribal Fusion.
Pourtant, rien ne me destinait vraiment à devenir professeure aussi tôt.
Il y a près de vingt ans, j'ai découvert le Tribal Fusion grâce à une vidéo de Rachel Brice. Ce fut un véritable coup de foudre. J'ai immédiatement été fascinée par cette danse, sa richesse, sa précision et la liberté qu'elle semblait offrir. Pendant des mois, j'ai passé des centaines d'heures à regarder des vidéos, à apprendre seule chez moi, à expérimenter chaque mouvement, à recommencer encore et encore. En France, il existait alors très peu de personnes pour transmettre cette discipline. Les professeures que j'admirais vivaient à l'autre bout du monde.
Depuis l'enfance, je rêvais de devenir professeure de danse. Peu à peu, une évidence s'est imposée : si personne ne pouvait transmettre cette danse près de chez moi, pourquoi ne commencerais-je pas à partager ce que j'étais moi-même en train d'apprendre ?
Alors, dès mon premier cours, j'ai dit à mes élèves : "Je ne sais pas tout. Mais chaque fois que j'apprendrai quelque chose, je vous le transmettrai." Cette phrase ne m'a jamais quittée.
Avec les années, j'ai continué à me former, à voyager, à créer des chorégraphies, des spectacles, des films et bien d'autres projets. Mes connaissances ont grandi. Mon expérience aussi. Mais ma manière de transmettre est restée la même. Aujourd'hui encore, je ne cherche pas à transmettre des certitudes. Je partage ce qui me fait grandir. Parce que je crois profondément que l'on continue d'apprendre toute sa vie. Et que transmettre est l'une des plus belles façons d'ancrer ce que l'on apprend.



Pourquoi " Coven" ?
Le mot Coven évoque souvent la sorcellerie.
Pour moi, il évoque avant tout la puissance du féminin, la sororité et la transmission.
Il ne s'agit pas d'un simple imaginaire ou d'une esthétique.
C'est une manière de nommer quelque chose qui existe depuis toujours : des personnes qui se rassemblent, partagent leurs expériences, prennent soin les unes des autres, créent ensemble et se transmettent leurs savoirs.
J'aime imaginer un cercle. Un espace où personne n'est au-dessus des autres. Où chacun arrive avec son histoire. Ses blessures. Ses forces. Ses questions. Et où chacun repart avec quelque chose de différent. Le Coven n'est pas un lieu où l'on vient chercher des réponses toutes faites.
C'est un lieu où l'on apprend à écouter ce qui résonne profondément en soi.
Un lieu où la transmission circule dans toutes les directions.

Je partage ce qui m'aide. Les personnes que je rencontre enrichissent à leur tour mon propre chemin. Et c'est cette circulation qui donne vie au Coven Hazel. Je crée rarement quelque chose dont je n'ai pas besoin moi-même. Chaque projet naît d'une envie de comprendre, d'explorer ou d'habiter un peu plus profondément quelque chose. Si je crée une chorégraphie, c'est souvent parce que j'ai besoin d'incarner une émotion, un archétype. Si j'écris une histoire, c'est parce qu'elle est déjà en train de m'enseigner quelque chose. J'ai besoin de la traverser, de la laisser transformer ma manière de bouger et de ressentir.
Si je réalise un tutoriel, c'est souvent parce que j'ai envie de revenir aux fondamentaux, de retrouver la simplicité d'un mouvement ou de partager une découverte qui m'a fait progresser. Si j'enregistre une méditation, c'est généralement parce que j'ai moi-même besoin de ralentir, de respirer ou de revenir à l'essentiel. Je ne crée pas après avoir trouvé.
Je crée pour continuer à chercher.
Et c'est en transmettant que j'ancre ce que je découvre. C'est sans doute le cœur du Coven Hazel.
Nous ne sommes pas ici pour devenir parfaits.
Nous sommes ici pour continuer à apprendre.
Ensemble.


Le Tribal Fusion est une danse d'une richesse incroyable. Elle demande de la précision, de la patience et une véritable écoute du corps. Mais ce qui me passionne n'est pas seulement sa technique.
C'est ce qu'elle rend possible, ce qu'elle permet de vivre.
Chaque mouvement devient une intention. Chaque chorégraphie devient une histoire que l'on traverse autant qu'on la danse.
Lorsque j'enseigne, je propose des mouvements.
Mais je rappelle toujours à mes élèves :
"C'est vous qui êtes dans votre corps."
Personne ne peut ressentir à leur place.
Personne ne peut leur dire exactement ce qu'elles doivent vivre.
Je peux transmettre un langage. Mais chacune écrit ensuite sa propre histoire avec son corps.
Avec le temps, je me suis rendu compte que toutes mes créations parlaient des mêmes thèmes : les cycles, la transformation, les liens entre les femmes, la nature, les archétypes et la transmission.
La danse est devenue le fil qui relie tout le reste.
C'est par elle que les histoires prennent vie.
C'est par elle que les symboles s'incarnent.
Et c'est souvent par elle que commence le voyage.
Pourquoi la danse
Parce que le corps comprend parfois avant les mots.
Une émotion peut rester silencieuse pendant des années.
Un simple mouvement peut parfois lui ouvrir un chemin.
La danse a été mon premier langage.
Bien avant les films, les histoires ou les symboles, c'est elle qui m'a appris à écouter mon corps, à retrouver de la confiance et à raconter sans parler.




Pourquoi les films
Depuis toujours, j'aime raconter des histoires.
Au début, elles vivaient uniquement dans les chorégraphies.
Puis, un jour, une rencontre a ouvert une nouvelle porte.
J'ai eu la chance de rencontrer Anastasia Lihnka. Son univers, sa manière de raconter des histoires à travers l'image et son regard artistique m'ont profondément inspirée. Grâce à cette rencontre, j'ai commencé à imaginer que mes chorégraphies pouvaient, elles aussi, devenir des films.
Les chorégraphies sont venues en premier.
Les films sont arrivés ensuite, comme une évidence, pour leur offrir un autre langage.
Ils leur donnent une voix.
Des paysages.
Des visages.
Des silences.
Ils me permettent aussi d'aller plus loin dans ce que j'essaie de raconter depuis des années.
Au fil du temps, je me suis aperçue que je déroulais, sans vraiment l'avoir prévu, un même fil.
Celui des femmes.
De leurs liens.
De leurs héritages.
De leurs blessures.
De leur puissance.
De leur capacité à se relever, à transmettre et à créer.
Je ne me suis jamais dit : « Je vais faire des films pour les femmes. »
J'ai simplement raconté les histoires qui me traversaient.
Et, film après film, j'ai vu des femmes s'y reconnaître.
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Beaucoup sont venues me dire :
"Merci de raconter ces histoires."
"Merci de mettre des images sur ce que je ressens."
"Merci de créer des œuvres qui parlent de nous."
Ces mots me touchent profondément.
Ils me rappellent que, même si chaque personne vit une expérience différente, certaines histoires ont le pouvoir de faire écho à quelque chose de profondément universel.
C'est sans doute pour cela que je continue de dérouler ce fil, film après film.
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Pourquoi les retraites
Les retraites sont nées d'une envie très simple.
Prendre le temps.
Le temps de ralentir.
Le temps de respirer.
Le temps de créer, de danser, d'échanger et de partager bien au-delà d'un cours de deux heures.
Practical Magic est née de cette envie.
L'envie d'offrir un espace où la danse côtoie la nature, les repas partagés, les rires, les promenades, les discussions au coin du feu, les méditations, les rituels, les plantes et tous ces petits instants qui, mis bout à bout, créent de véritables souvenirs.
Pendant quelques jours, nous quittons le rythme du quotidien pour entrer dans un autre souffle.

Practical Magic
Celui où l'on prend enfin le temps d'écouter son corps.
De retrouver sa créativité.
De rencontrer les autres… et souvent de se rencontrer soi-même.
Je crois profondément que lorsque l'on s'accorde ce temps, quelque chose change.
Parfois, c'est un regard que l'on porte différemment sur soi.
Parfois, une rencontre.
Une prise de conscience.
Une confiance retrouvée.
Une nouvelle inspiration.
Parfois, c'est quelque chose de beaucoup plus discret, qui continue simplement de grandir une fois la retraite terminée.
J'aime imaginer que l'on repart d'une retraite avec bien plus que des souvenirs.
On repart avec des rencontres.
Des inspirations.
Des gestes.
Des rituels.
Des histoires.
Et souvent, avec une petite partie de soi que l'on avait oubliée en chemin.

Practical Magic, c'est la magie du quotidien. Celle qui naît d'un repas partagé, d'une danse improvisée, d'une tisane cueillie au jardin, d'un éclat de rire, d'un feu de cheminée ou d'un lever de soleil. Une magie simple, profondément humaine, que l'on emporte avec soi en rentrant chez soi.

Un cercle vivant
Le Coven Hazel est bien plus qu'une école de danse.
C'est un lieu de création.
Un lieu de transmission.
Un lieu où les histoires prennent vie à travers les corps, les films, les symboles, les retraites et toutes les expériences que nous partageons ensemble.
Le Coven évolue sans cesse.
Parce que moi aussi, je continue d'apprendre.
Mais aussi parce que chaque personne qui entre dans le cercle y apporte quelque chose d'unique.
Certaines restent une année.
D'autres cheminent à mes côtés depuis des dizaines d'années.
Toutes laissent une empreinte.
Une rencontre. Une idée. Une énergie. Une question. Un éclat de rire. Une histoire.
Je crois profondément que je ne serais pas la même sans toutes ces femmes qui ont croisé ma route.
Elles nourrissent ma manière d'enseigner.
Elles inspirent parfois mes créations.
Chaque rencontre me transforme autant qu'elle nourrit le Coven.
Le Coven Hazel n'est pas seulement ce que je crée.
Il est aussi façonné, année après année, par toutes les personnes qui choisissent d'en faire un morceau de leur histoire.
C'est tout ce que nous faisons exister ensemble.
Je ne sais pas exactement où ce chemin me mènera.
Je sais simplement que j'ai envie de continuer à le suivre.
À créer.
À transmettre.
À apprendre.
Et si, au détour d'une danse, d'un film, d'une méditation ou d'une retraite, vous avez l'impression d'avoir trouvé un endroit où quelque chose résonne profondément en vous...
Alors peut-être que vous êtes déjà un peu chez vous.
Bienvenue dans le cercle, bienvenue dans le Coven

